Postée le 12/10/2017 par ASBH Marie Pierre

 


Réception de Carcassonne ce vendredi, l’USC qui a toujours donné du fil à retordre aux Rouge et Bleu 

 

Sur les 6 dernières années nous les avons battu seulement 3 fois ici à la Méditerranée et on ne les a jamais gagné chez eux ; ce qui veut dire que sur les 6 dernières saisons on a dû les battre 25% du temps … C’est un chiffre à prendre au sérieux. 

C’est un match piège par excellence, nous sommes sur deux victoires d’affilées et j’espère qu’il n’y aura pas de relâchement de notre côté, comparé à eux qui, à mon avis, seront dans le match de la mort. Au vue du classement et de leur calendrier, il faut qu’ils gagnent absolument.

 

 

En parlant de jeu, vendredi soir ce sera ta 200e feuille de match avec les Rouge et Bleu, pourrais-tu nous raconter une anecdote ou un moment qui t’aurait marqué ? 

 

Forcement il y a plein de moments intéressants… Je me rappelle de la première fois où j’ai été sélectionné pour joueur en première. Jean-François Gourragne était entraîneur des pros à ce moment-là. 


En début de saison, je m’étais brisé le scaphoïde, je ne n’avais donc fait aucun match. Je reprends l’entraînement avec une opposition avec contacts, Jeff me demande de ne pas venir pour éviter de me blesser. Finalement je viens et quand il me voit à l’entraînement il me fait un grand sourire… de là je me suis entraîné et cela s’est plutôt bien passé, le vendredi il me demande de venir pour le warm up… Je me revois regarder le tableau en papier avec la composition d’équipe, il tourne les feuilles pour annoncer le XV et je vois sur le numéro n°7… mon nom marqué … je n’avais fait aucun match en première, à part des matchs amicaux et là, d’entrée, j’étais titulaire pour aller jouer à Lyon, un match que l’on perd 9-6 de mémoire que, sous des trombes d’eaux. 


Il y a bien sûr également l’année où nous sommes champions de Fédérale, le titre… la fête au balcon… et surtout la demi-finale synonyme de remontée en Pro d2. 

 

 

Quel joueur du club t’a le plus marqué jusqu’à présent ? 

 

Sans hésiter Andrew Mehrthens ! Je me rappelle de la coupe du monde de 1995 … je regardais la finale avec mon père et dès le match fini, je suis allé taper des drops … j’avais 9 ans …  15 ans après j’étais son capitaine …  C’est fou ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
François Ramoneda : un match piège par excellence